Il m'est de plus en plus difficile de poster mes recettes, je rencontre régulièrement un problème lorsque je veux poster les photos et cela me fait perdre beaucoup de temps. De plus, je ne peux classer les recettes dans différentes rubriques, c'est la raison pour laquelle, j'ai décidé de déménager mon blog ici
Ce n'est pas pour autant que j'abandonne Vox, ni mes amis Vox...
A très bientôt !!!
Quand on est obligé de manger sans gluten, les pizzas c'est niet, ou alors, il faut les fabriquer maison !!!
Celle ci, est celle qui satisfait tout le monde à la maison, car il est tout de même difficile de rivaliser avec celles qui sont faites à la farine de blé.
Pour la pâte à pizza
- 400 g de farine mix (j’ai utilisé France Aglut)
- 8 g de levure (fournie dans le paquet)
- 1 c à c rase de sel gris
- 50 g d’huile d’olive
Pour la garniture
- 1 belle courgette
- 1 aubergine
- 1 très grosse tomate
- Du sel aux herbes
- 4 grosses gousses d’ail nouveau
- 150 g de cubes de potimarron cuits à la vapeur
- 3 feuilles de sauge
- 4 c à s d’huile d’olive
- 1 bouquet de thym
- 3 c à s de graines de sésame
- 1 c à s de graines de tournesol
- 1 yaourt de soja
- 1 c à s de tahin
- 1 c à s de tamari
- Et de l’Amour
J’ai lavé et coupé en petits cubes la courgette et l’aubergine que j’ai placées dans un plat allant au four.
J’ai plongé la tomate dans une casserole d’eau bouillante pour pouvoir la peler facilement, puis je l’ai découpée en petits cubes... J’ai rajouté les petits cubes de tomate dans le plat, avec les gousses d’ail non épluchées. J’ai salé, poivré, rajouté l’huile d’olive, le bouquet de thym et les feuilles de sauge. J’ai remué le tout avec beaucoup d’Amour et j’ai enfourné à 150° pour deux heures, tout en sortant le plat du four toutes les ½ heures pour remuer et faire dorer tous les légumes.
J’ai préparé la pâte à pizza au thermomix :
- Dans un premier temps, j’ai versé l’eau, l’huile et la levure dans le bol. 4 mn à 37° Vit 2
- Puis, j’ai rajouté la farine et le sel 4 mn en mode pétrissage
- J’ai retiré la pâte du bol et je l’ai laissée reposer dans un sac plastique fermé pendant 1 heure.
- A l’aide du rouleau à pâtisserie, j’ai étalé la pâte sur ma « toile à four ».
- J’ai déposé les légumes sur la pâte.
J’ai préchauffé le four à 180°
Dans un bol, j’ai versé le yaourt de soja et le tahin, j’ai remué le tout fermement puis j’ai rajouté le tamari.
Dans une poêle, j’ai fait griller les graines de sésame et de pépin de courge, puis je les ai écrasées dans un mortier.
J’ai mélangé la moitié de la quantité de graines à la sauce au yaourt et j’ai versé le tout sur les légumes.
J’ai déposé les cubes de potimarron.
J’ai parsemé le reste des graines sur la pizza que j’ai enfournée pour 15 mn à 180°
Pour la pâte à pizza sans thermomix.
Délayer la levure dans un peu d’eau tiède. Laisser reposer un petit moment à couvert.
Dans un saladier, verser la farine, creuser un puits et rajouter l’eau, le sel, l’huile. Bien mélanger sans trop pétrir et former une boule que vous laisserez reposer dans un endroit chaud et à couvert.
Apprendre tous les prénoms
Les nouvelles habitudes
S’arrêter et regarder ces petites fourmis
Doigts de fées armées
D’aiguilles et de seringues
Donner un sourire à un patient
Se retourner et rire de cet accent
Joyeux et heureux gorgé de soleil
Visages déployés
J’avais déjà presque oublié…
Avoir un métier,
C’est adopter une nouvelle famille
Dans son cœur
Un regard jeté et un compréhensif rendu
Lorsque la ligne fait bip lentement…
Je t’ai vu
Petit poussin abandonné
Au milieu d’un grand carrefour
Tu essayais d’avancer
Des gens méchants te poussent
Et te bousculent
Tu n’arrives plus à avancer
De gauche à droite
Malmené
Comme un pauvre petit être
Tu finiras écrasé
Ouvrir ou pas
Une chose que te rendra las
Par évidence
Pas un pas
Ne sera nécessaire
Cette fois
Pour oublier cela
Apprendre la nouvelle vie rose n’est pas sans inconvénients. Elle me met parfois dans un état certain de lassitude, morosité et langueur. J’attends, la seule véritable chose dans la vie qu’il ne faut absolument jamais faire : attendre. Et moi j’attends, comme si les choses pouvait tomber du ciel. Dans une ville ou je connais trois personnes à tout casser, un périph, et une dizaine de rues. Tous les matins embourbée dans un « que vais-je faire aujourd’hui ? », pour arriver au soir « que vais-je faire demain ? ». Alors j’attends. (le travail malgré tout me donnera une raison de me lever). L’homme parti pour un temps finalement indéterminé vers de sombres travaux, j’attends déjà au bout de deux semaines d’installation, les jours heureux et jolis tant attendus. Tout miser, ces espoirs et ces faux semblants ? pourquoi ? sur une personne, tant attendre (encore) d’un autre qui a déjà sa vie ici. Miser ces espoirs pour regretter, non. Miser ces espoirs, oui je l’ai fait, mais c’était pour avancer et ne pas regretter le « avant ». Avant, j’avais des amis, des copines, à côté, des parents quand j’étais toute seule et que j’avais envie de manger. Une pour boire, une pour rigoler, une pour jouer, une pour discuter, pleins pour bien se marrer. Tant d’espoirs bêtement, pour se retrouver seul communément comme le simple des mortels à qui on ne voudrait jamais ressembler finalement, c’est le même, c’est le nôtre, c’est nous, c’est toi, c’est moi maintenant. S’être tant battu pour ne pas ressembler à lui ou lui, assise devant un ordinateur dans ma chambre rouge-orange, voilà, je me dis que si, c’est moi aussi et pour un bon moment… Si gaie, active et débordante d’énergie, je me retrouve l’herbe coupée sous le pied, je pensais juste trop positivement à ce qu’aurait pu devenir ma vie maintenant, une chose un peu extraordinaire s’étant déroulée le jour où j’ai enfin passé le cap des 650 kms de ma ville de naissance ; une chose tout simplement pas commune pour MOI, loin des miens, je vais apprendre une autre vie en positive attitude. Trop d’espoirs et de rêves achevés d’un coup de sabre donné. Ma fierté est ravagée, être triste maintenant, c’est nul tout simplement. Comment ne désormais pas se détester d’avoir pris tous ces risques, d’arriver là dans l’impasse, celle où l’étau se resserre doucement, un abandon, et l’Angoisse, communément.
Les cheveux au vent, un soleil me caressant la peau devenant toute dorée, le rayon de soleil passant à travers de jolis rideaux soufflés par une légère brise, assise au fond d’un hamac avec un joli livre… faire des desserts, et pas de mamie gâteau Alsa, des vrais, acheter de bons légumes, manger du melon et du jambon de bayonne tout frais, se demander si on part à la mer ou à l’océan… ouvrir des cartons, des paquets de souvenirs, pleurer, penser aux gens qui manquent, puis ranger et remettre à un peu plus tard, regarder une voiture en panne et ne penser à rien à part « tant pis », « c’est un peu nul », ne même pas s’énerver, profiter et regarder autour de soi ce que la vie fais de joli, comme dans une chanson tendre d’Ayo, tout douce, calme, le long fleuve tranquille…
Tranquille
Regarder et écouter des gens gentils, accueillants… un orage sur la place du Capitol, rendant le ciel rosé avec des lumières magnifiques, rentrer en courant sous la pluie avec son amoureux, regarder les 600 chaines d’une télé, sans être capable d’en choisir une, flâner pour trouver LE panier qui ira bien ici ou là, regarder une jolie nappe ou un parasol, se faire les ongles, apprendre à se déplacer dans un endroit inconnu, être émerveillée de tout ce qui m’entoure, aller à la piscine chez ma copine, à melrose place, ou remake de beverly hills…changer de maillot de bain, de chaussures et de robes tous les jours, parce qu’ici, on peut enfin mettre toutes ces fringues abandonnées du politiquement correct parisien urbain… là c’est le rural et la loi de qui fais ce qu’il veut, qu’il soit heureux le soir au bord de la Garonne…
Je bulle, là, comme un poisson dans l’eau (sushi et maki virevoltent), il n’y a pas de but particulier (une fois n’est pas coutume), à part seulement de profiter de ces moments merveilleux que m’offrent le paysage et le temps toulousain, ma nouvelle ville, ma nouvelle vie, après toutes ces années passées sous le soleil gris de Paris…